Qu’on le veuille ou non, la création n’est que le bête amalgame d’influences extérieures prises dans un ordre plus ou moins réfléchi. Qu’on peigne un tableau, qu’on écrive une histoire ou qu’on invente un objet, le cheminement reste le même, conscient ou pas. Pour ce qui me concerne je préfère que ça se fasse de manière inconsciente. Mais on aura l’occasion d’y revenir.
Pour l’heure, je voulais vous toucher deux mots d’un de mes petits vices : Rocky. Mais attention, hein, Rocky Balboa, le vrai.
je me suis revu récemment toute la série des Rocky - le visionnage de Rocky Balboa au cinoche m’a fait replonger - dont le coffret m’a généreusement été offert par le père Noël. Pour ma part, deux sentiments sont liés à Rocky.
Le premier est un sentiment de nostalgie. Je repense à ces heures passées à regarder Rocky IV en boucle avec mon petit frère le passant et le repassant en boucle dans le magnétoscope de mon grand-père avant que ce dernier ne le ramène à la vidéothèque. C’était vraiment le super héros, icône du bien contre le mal et tout le tralàlà. Mais putain que c’était bon.
Le deuxième est un sentiment de gagne. Ben, ouais, moi, Rocky -surtout Rocky Balboa - il me donne la gagne. Il me fait du bien ce mec qui reste simplement lui-même mais qui se confronte en permanence aux obstacles pour prendre des pains dans la gueule et finalement les affronter et les franchir. Avec moi, les leçons simples, elles marchent. Et cette propagande là, elle fonctionne avec tout le monde. Un bon message simple, c’est les fondements d’une bonne histoire qui traverse les époques pour faire la leçon à un paquet de gens sur la planète.
Tiens, rien que de penser à son tin tin tsoin ! , j’ai pas envie d’aller me coucher !

avril 18, 2008 à 7:48
Tiens, tu pourras me le prêter, un de ces jours, Rocky Balboa, stp ? J’ai toujours pas eu le temps de le voir…
avril 22, 2008 à 9:55
Un jour sans doute, Balboa viendra à toi…