J’suis dead de toi

Ce soir, je suis très partagé sur le sujet à aborder. Les événements de la FNAFI qui préjugent des changements importants, l’actualité cinéma qui me fait repenser au projet super-blaireaux, la suite du prochain épisode de PLOUF!, les travaux de la maison en famille et notamment avec Fanny et Loïse dont je ne parle que trop peu. Bref, ce soir, ça se bouscule.

Je viens de découvrir sur allociné, en matant les bandes annonces du moment – j’aime bien regarder quelques BA comme ça, histoire de me préparer à déguster le bon film, ils sont si rares depuis quelques temps – un film qui m’intrigue et dont je me délecte à l’avance malgré tout. Il s’agit de Diary of the dead. Oh, ce n’est que la suite attendue, au regard des derniers succès sur le sujet, du dernier ROMERO. Mais je ne lui en veux pas. Pourquoi en vouloir à quelqu’un qui fait de l’argent en s’amusant ?

Je suis fasciné par ces films sur les mort-vivants. Je suis aussi fasciné par les BD sur les mort-vivants. En fait, j’aime regarder en boucle des films comme Shawn of the dead, Land of the dead ou Dawn of the dead. Ouais que des trucs en DEAD. Ce qui rime avec Ed. Et sans le vouloir, je viens enfin de découvrir le sens caché de mon amour pour les films en Dead. Aïe ! Je serrerai les fesse en arrivant au boulot mercredi.

Ceci dit, la plus grande excitation que j’ai éprouvé, c’est à la lecture du comic-book Walking dead. Pour le moment, je considère cette fascination comme un besoin profond de tout remettre à zéro. Allez, c’est trop le bordel, on recommence. Et en même temps, cette fascination de se projeter dans une situation extrême qui pousse les hommes à devenir autre chose, quelqu’un qu’ils n’auraient jamais imaginé – je parle des survivants et de leurs comportements. Là, quand les règles n’existent plus, quand on n’est plus limité par les carcants culturels, quand tout a foutu le camp… Est-ce qu’on essaye encore de donner un sens, de garder le contrôle ? Est-ce qu’enfin on ne devient pas un peu soi-même pour de vrai ?

Et bien, les amis, je suis certain qu’en allant voir Diary of the dead, nous ne répondrons pas à ces questions. Mais je l’attendrai en DVD avec impatience !

6 réponses vers «J’suis dead de toi»

  1. Edmond Tourriol dit :

    Demain, je viens avec une plaquette de beurre, alors ?

  2. Stephan Boschat dit :

    Non, comme un homme. A sec.

  3. JayWicky dit :

    Steph, je te conseille de voir REC, tôt ou tard. Je te rappelle le principe si tu l’as zappé manque de temps: une équipe de la télévision espagnole suit un binôme de pompiers pour les besoins d’une émission de télé-réalité. On les appelle en pleine nuit pour une histoire de tapage nocturne : des hurlements dans un immeuble. Ils arrivent sur place… et là, c’est le drame.

    Bon, je sais bien que tu n’as pas le temps d’aller au ciné seul (je te déconseille d’amener Manman sauf si elle est branché zombies aussi – les enfants n’en parlons pas), mais quand tu pourras pécho le DVD, fais-le. Ce sera toujours mieux que de se fader le remake plan par plan que ces cons de ricains viennent de finir (“Quarantaine”).

    Bien sûr, je pense que sur DVD ça fera moins peur, mais bon, si on le découvre ainsi, peut-être bien que si…

    JW

  4. Edmond Tourriol dit :

    C’est mal fréquenté, par ici.

    Bon, Steph, c’est ton blog qui est DEAD ou bien ?

  5. Stephan Boschat dit :

    Non, non, Ed, je suis pas mort. Epuisé, mais c’est à cause du printemps. Ma femme, tout ça…

    En parlant de ma femme, sa mère vient de faire un infarctus. Le deuxième. Ca a un peu foutu en l’air mon emploi du temps. Mais je vais reviendre. 3 minutes, et je reviens.

  6. Stephan Boschat dit :

    Jay, je connaissais pas REC. Et il me tarde de le mater. En fait, il me tarde d’avoir un cinoche dans lequel je pourrai organiser un festival “DEAD GENRE”. Ca fait partie de mes plans du futur ça.

Laisser un commentaire